PAPE DIOUF, ANCIEN PRÉSIDENT DE L’OM : «L’Algérie ne parait pas un obstacle insurmontable pour le Sénégal»


Dans sa chronique du jour, Pape Diouf a laissé entendre que, malgré la grande forme de l’équipe algérienne, elle n’est pas un obstacle insurmontable pour les Lions du Sénégal.
«L’Algérie, sans doute la formation la plus convaincante depuis le début du tournoi, ne paraît pas un obstacle insurmontable, ni de taille à contrecarrer l’ambition de la sélection sénégalaise», a écrit l’ancien patron de l’Om. Pour Pape Diouf, les effets de la fatigue -que les deux équipes ressentiront de la même manière- seront compensés par l’impérieux besoin de victoire du Sénégal. «Le pays est à cran. Dans un contexte autrement plus dramatique, Edgar Faure, encore lui, avait dit : ‘’L’Algérie est un problème de la quatrième dimension qui ne peut être résolu que par un personnage de la quatrième dimension’’. Aliou Cissé sera-t-il ce personnage pour le Sénégal ? Tout le pays l’espère», glisse-t-il.

«Au Sénégal, la mobilisation est générale et unanime autour d’une victoire»
Au pays de la Teranga, poursuit Pape Diouf, «le doute n’est plus de mise. La mobilisation est générale et unanime autour d’une victoire qui ne peut en aucun cas leur échapper». Oubliées les critiques acerbes qui ont rythmé chaque pas ou initiative de Aliou Cissé, les observateurs hier les plus virulents sont devenus les premiers laudateurs, se félicite-t-il.

«Les censeurs d’autrefois sont devenus dithyrambiques à souhait»
Pape Diouf de brandir à nouveau une citation d’Edgar Faure, homme politique français de la IVe et Ve République, qui avait pour coutume de dire que «ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent». «Aliou Cissé est défini, depuis la demi-finale gagnée contre la Tunisie, comme un tacticien hors pair, un fédérateur avisé de talents réels mais disparates», relate-t-il. Et de poursuivre : «Même les ralliements tardifs évoquent une maîtrise d’ensemble, une véritable souveraineté dans le jeu collectif, quitte à forcer un peu les termes. Les prestations des Lions ont beau manquer d’éclat, et leurs adversaires de brio (Ouganda, Bénin et même Tunisie), rien n’arrête plus les censeurs d’autrefois, devenus dithyrambiques à souhait».

Gawlo.net (Avec Les Échos)

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