R. Kelly : ses supposées « esclaves sexuelles » réclament leur argent


C’est un scandale qui ne cesse de rebondir. Deux jeunes femmes qui ont fréquenté et travaillé pour R. Kelly expriment maintenant leurs revendications, au beau milieu d’une affaire dans laquelle il est bien difficile de démêler le vrai du faux…

Le 11 juillet dernier, R. Kelly était arrêté à Chicago, inculpé de treize chefs d’accusation, dont pédopornographie, détournement de mineurs et obstruction à la justice. Entre les mains des autorités : une vingtaine d’enregistrements vidéo dans lequel des jeunes filles mineures se soumettent à des actes sexuels avec le chanteur américain de 52 ans. D’après les indiscrétions d’anciens employés, R. Kelly avait pour habitude de filmer ses ébats sexuels. Alors que de nombreuses révélations viennent un peu plus assombrir cette affaire, deux jeunes femmes montent au créneau.

« Assistantes » ou « esclaves sexuelles » ?

Comme l’explique TMZ, Joycelyn Savage et Azriel Clary ont travaillé pour le chanteur pendant quelques temps, officiellement en tant qu’assistantes. Selon des sources proches, elles étaient aussi les « petites-amies » de R. Kelly. Pour les garder près de lui, le chanteur leur aurait apporté une aide financière assez conséquente, notamment en leur louant un logement dans la Trump Tower. Un logement dont le loyer serait déjà payé pour les mois à venir et jusqu’à la fin de l’année, selon TMZ, qui identifie les deux jeunes femmes comme les « supposées esclaves sexuelles » de R. Kelly. Sauf que le problème de Joycelyn Savage et Azriel Clary, c’est qu’elles n’ont toujours pas vu la couleur de leur argent gagné, selon elles, pour leurs services d’assistantes du chanteur.

Gloria Schmidt, leur avocate, a ainsi expliqué que la personne qui se chargeait de les rémunérer a disparu des radars depuis l’arrestation de R. Kelly. De leur côté, les parents de Joycelyn et Azriel s’inquiètent, et ont déclaré ne pas avoir eu de nouvelles de leurs filles depuis plusieurs semaines. Dans une étrange vidéo publiée sur TMZ, les deux jeunes femmes ont tenu à démentir les rumeurs selon lesquelles elles seraient sans toit, assurant que leur logement dans la Trump Tower avait bel et bien été payé. En attendant, elles entendent bien se battre avec leur avocate pour récupérer l’argent qui leur serait dû. 

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