MOUHAMADOU MAKHTAR CISSE, DG DE LA SENELEC, AUX JEUNES : Les bonnes idées n’ont pas d’âge, mais de l’avenir”

MOUHAMADOU MAKHTAR CISSE, DG DE LA SENELEC, AUX JEUNES : Les bonnes idées n’ont pas d’âge, mais de l’avenir”

La société nationale d’électricité (Senelec) veut faciliter l’accès o l’emploi pour les jeunes. Elle a signé, hier, avec les étudiants des contrats d’apprentissage. Et c’est déjà bien parti avec 50 jeunes qui ont signé des contrats d’apprentissage; C’était lors de la présentation de la plateforme de la Société nationale d’électricité, un portail destiné à recevoir les demandes d’emploi, de stage…

Dans la présentation, Amy Sarr Fall d’Intelligence groupe a indiqué que le site va permettre aux étudiants et professionnels, venus des régions, d’avoir des informations et de faire des demandes dans différents domaines. D’après Mme Fall, les jeunes peuvent aussi faire le partage via les réseaux sociaux. En effet, la société d’électricité dit qu’elle reçoit beaucoup de demandes. Entre trois mille et cinq mille par mois, selon la direction des ressources humaines. Les jeunes pourront télécharger l’application et faire leurs demandes.
D’après Senelec, représentée par son Dg, Mouhamadou Makhtar Cissé, la mise en place de la plateforme s’inscrit dans le cadre du Plan Yeesal 2020,  mis en relation avec le Plan Sénégal émergent (Pse). Lors de son discours, M. Cissé a laissé entendre, à l’attention des jeunes, que “les bonnes idées n’ont pas d’âge, mais de l’avenir”. C’est donc une partie de leur avenir qui se dessine à travers la plateforme offerte.. M. Cissé a également partagé le souci des jeunes de trouver un emploi. “Nous ne dormons pas à cause de vous jeunes”, a-t-il dit aux étudiants. Cela en estimant que la société ne dispose que de 1 500 offres. Cela à côté de ses  3 000 agents; Pour lui, les offres se basent sur le mérite et la transparence. La plateforme sera donc pour solliciter les meilleures compétences.  La plateforme de la Senelec entre par ailleurs dans les ambitions de la société de se positionner parmi les trois entreprises préférées. La présentation du portail a été faite en présence du ministre de la Formation professionnelle, Mamadou Talla, qui a rappelé que le président de la République veut que  30% des élèves et étudiants soient  dans la formation professionnelle. Le tout s’inscrit dans le programme de formation école entreprises. Et d’après M. Talla, le contrat d’apprentissage, signé entre la société et les étudiants, permettra de se familiariser avec la culture d’entreprise.  

Gawlo.net (Walf)                    

LANCEMENT DE LA PLATEFORME POUR LE RECRUTEMENT DES JEUNES : La Senelec propose son application pour les demandes de stage et de travail

50 jeunes viennent de bénéficier de contrats de stage et de travail à la Senelec. Et c’est hier, jeudi, que le Directeur général Mouhamadou Makhtar Cissé a procédé au lancement de la plateforme Stage emploi «Pse-Senelec». Une initiative prise afin de moderniser le processus de recrutement de l’entreprise, pour offrir aux jeunes désireux d’entrer dans la structure un accès plus simplifié et des procédures basées sur le mérite et la transparence. La signature des contrats d’apprentissage s’est également effectuée entre la Senelec et les apprenants recrutés dans le cadre du Programme de Formation Ecole-Entreprise. 

Désormais, les demandes de stage et d’emploi à la Senelec se feront à partir d’une nouvelle plateforme web «Pse-Senelec», qui a été officiellement lancée, hier, en présence du ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat et du Directeur général de la Senelec.
D’après Mouhamadou Makhtar Cissé, cette initiative permettra aux jeunes d’avoir un aperçu du monde du travail et par conséquent acquérir de l’expérience. «Ce projet vise à améliorer la qualité de la formation professionnelle et développer l’employabilité des jeunes par l’alternance école-entreprise, et nous voilà aujourd’hui avec la signature de 50 nouveaux contrats pour ces jeunes», indique le Directeur général de la Senelec.   
Pour lui, la préoccupation fondamentale aujourd’hui demeure l’emploi des jeunes. Aussi, appelle-t-il les entreprises à apporter leur pierre à l’édifice pour essayer d’y remédier. «Nous avons une forte population jeune avec des besoins en emploi très élevés. Ce qui induit donc des besoins en formation et en apprentissage des métiers. Parce ce que l’avenir de la jeunesse se traduira en termes de formation et d’apprentissage de métier. En tout cas, c’est ce que toutes les études les plus pertinentes ont déjà acté. Il faudrait alors que cela puisse être traduit dans des politiques publiques, dans les relations de l’Etat et avec le monde de l’entreprise», laisse-t-il entendre. 
Pour Makhtar Cissé, cette plateforme permettra également non seulement d’optimiser le temps des agents qui s’occupent du recrutement des stagiaires, mais aussi d’offrir plus de transparence et d’intégrité dans l’offre.  «Nous avons pensé mettre une plateforme sur le web, que chacun peut consulter, à l’image de ce qui est fait dans la fonction publique. Ça facilite l’accès aux jeunes qui cherchent un stage ou un emploi. Et ils auront chacun un numéro d’ordre». 
D’après le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, Mamadou Talla, les contrats d’apprentissage signés entre la Senelec et les apprenants recrutés aideront les jeunes à mettre en pratique les acquis théoriques. «Cela permet de régler définitivement cette question difficile de l’adéquation formation-emploi. Comme ils travaillent avec les outils de production, de distribution et de transport de la Senelec, ces jeunes sont opérationnels avant qu’ils ne sortent», affirme-t-il. Le ministre de poursuivre : «ils ont maintenant un contrat d’apprentissage qui est un contrat de travail. Ils ont des contraintes liées au travail et des contraintes en tant qu’apprenant. Ils vont fréquenter le centre Sénégal/Japon qui a des compétences en automatique, en industrie, en informatique industriel et donc tout le circuit, de la production à la distribution. Ils ont ce qu’il faut en termes de compétences théoriques et ils vont également acquérir l’expérience à la Senelec».

UNE ALLOCATION MENSUELLE DE 40.000F VERSÉE AUX APPRENANTS

Et pour le ministre chargé de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et l’Artisanat, l’ère n’est plus aujourd’hui à l’enseignement pur et théorique, il faut privilégier la formation professionnelle. «Nous ne sommes plus aujourd’hui dans un monde de développement des compétences techniques et professionnelles décidé par le secteur privé. La demande vient de l’entreprise, en fonction des compétences recherchées. Nous déterminons avec eux les méthodes de formation et nous allons former au niveau des entreprises». 
Et il ne compte pas s’arrêter là, puisqu’une allocation de 40.000 francs sera versée aux jeunes stagiaires. 
Mamadou Talla a profité de l’occasion pour appeler les autres entreprises à suivre l’exemple de Senelec. «Le programme de formation École Entreprise (PF2E) est à leur disposition pour les accompagner dans la qualification et dans le développement des jeunes. Parce qu’en définitive, nous voulons qu’il y ait des compétences dans nos entreprises, qu’elles soient publiques ou privées».

Gawlo.net (Les Échos)

Tags: Cissé, Makhtar

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