Lambi golo


Portrait of a boy with the flag of Senegal painted on his face.

Toute l’année 2018 aura été politico-judiciaire, ce qui va déteindre sur la nouvelle année 2019 et ses gros enjeux électoraux. En fait, c’est depuis les Législatives de juillet 2017 que Sunugaal est entré en campagne électorale pour une Présidentielle attendue une vingtaine de mois plus tard. Et comme dans une arène de singes (Lambi golo), il suffit de se tenir debout pour qu’on vous tire les pattes et vous fasse tomber. Et comme c’est un des hominiens qui tient la baguette et le sifflet pour rythmer la cadence, il s’assoit toujours avant de crier «assis» à la cantonade. Et le résultat est qu’il a toujours une longueur d’avance sur les autres. Ainsi, un à un, nombre de ses congénères sont passés à la trappe bien avant l’heure, en prison ou exilé. Aujourd’hui, le parrainage, ce tamis sélectif, est en train de faire son œuvre. Gakou n’est debout que sur un pied, Camou est à genoux, alors que Hadjibou est plaqué au sol. Plus véloces, Idy, Sonko, Madické et Issa suivent la cadence imposée par le maître de ce jeu de dupes. Le Frn ne s’est-il pas laisser berner en calmant sa montée d’adrénaline autre part que devant le Conseil constitutionnel ? Allez savoir.

Gawlo.net : Waa Ji (Les Échos)

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