NOUVELLES PRODUCTIONS AUDIOVISUELLES : “MA DIOR AK DIOR” ET “SAMA WOUDIOU TOUBAB LA”

NOUVELLES PRODUCTIONS AUDIOVISUELLES : “MA DIOR AK DIOR” ET “SAMA WOUDIOU TOUBAB LA”

Aliou Ndiaye plonge dans l’univers du mariage et dramatise la polygamie

Après le feuilleton, “Dikoon” qui été un grand succès “Pikini Production”, dirigée par le journaliste Aliou Ndiaye, vient de lancer deux nouvelles séries télévisées. Il s’agit d’une sitcom et d’une satire. A savoir “Sama Woudiou Toubab la” et “Madior ak Dior”, qui seront diffusés en janvier prochain par Sen TV et sur la chaîne YouTube dudit label. Ces nouvelles productions ont été projetées vendredi dernier, à la salle Canal Olympia.
“Sama Woudiou Toubab la” (ma coépouse et une blanche)  est une série de 13 minutes par épisode (52 épisodes). La trame est une histoire délirante, paradoxale et savoureuse qui parle de la polygamie. C’est une Française Anni, qui quitte sa ville natale de Perpignan et qui débarque à Dakar chez son mari sénégalais qui a déjà une épouse sénégalaise. Elle accepte d’être seconde épouse, mais fait face à la rude concurrence d’une femme sénégalaise, rompue aux intrigues de cour de la polygamie.La première femme, Ngoné, pensait que ça allait être facile  ,, puisque c’est une Blanche qui ne connait pas la culture locale en matière de mariage, qui n’est pas “jongué”, ne sait pas préparer et ne connait pas les astuces à la sénégalaise, pour ferrer son mari. Mais grande fut surprise, car Anni montre ses talents et et un ancrage dans la culture sénégalaise, contournant les obstacles et évitant les pièges. Mieux, elle donne des coups et entraine le téléspectateur dans un chronique savoureuse, avec des pas de danse, des perles accrochées au bord de du lit…
Avec tout ce qui se passe presque chez la famille polygame, avec une haine viscérale, le réalisateur nous montre une autre facette de cette vie de couple pour dire que ce n’est pas drame, mais un partage. La série a été tournée dans le décor enchanteur de la station balnéaire de Saly, à Mbour.En ce qui concerne “Madior ak Dior” , c’est un feuilleton de 52 épisodes (durée 26 minutes). Une sorte de roman, une histoire d’amour improbable entre une vendeuse de journaux intrépide et un riche héritier désarçonné.
Dans ces deux productions, il y a des artistes qu’on ne connait pas sur la scéne, mais qui ont joué et montré leur talent. Il y a aussi des anciens comme Cheikh Doumbouya de la troupe “Daaray Kocc”, connu pour son jeu d’acteur a interprété Birahim Ndiaye, père de Madior.”Un bon film, c’est un bon scénario, une belle plume. Quand Aliou m’a montré le scénario, j’ai dit ça va être un succès. Car, c’est bien écrit et très bien interprété par cette jeune génération dont la plupart n’ont jamais exercé le métier. Aliou a eu confiance en eux, on peut espérer que la relève est assurée. On a eu aussi de belle images et du bon grâce à une équipe technique très jeunes, qui a de l’audace”, a-t-il expliqué à la fin de la projection.

Gawlo.net (Vox populi)

Categories: CULTURE
Tags: Aliou, Ndiaye

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