*TCHEY LI CI TALIBÉS YI ET LES SEVICES CORPORELS !* : *Je suis indigné !*

*TCHEY LI CI TALIBÉS YI ET LES SEVICES CORPORELS !*  :  *Je suis indigné !*
Horrible ! Un acte odieux ! Une attitude inhumaine ! Un comportement malsain, irresponsable et parfaitement criminel ! Je n’arrive pas à trouver les mots justes pour décrire avec exactitude le geste de ce Serigne Daara pas comme les autres, cet énergumène aux pratiques d’un autre âge à l’encontre de pauvres mômes, ce tortionnaire sadique. Baye Niasse, c’est son nom, est dans ses actes, en déphasage absolu avec les valeurs prônées par le Saint homme de Kaolack qui porte le même nom et dont la réputation de Grand Érudit, éducateur hors pair, a franchi les frontières de l’Afrique depuis des décennies. Le garçon que nous découvrons sur cette vidéo souffre de manière atroce et Nous souffrons avec lui. Alioune NDIAYE est le fils de Dame NDIAYE et de Yacine Mbaye.
Il a été jeté entre les mâchoires acérées d’un animal à la forme humaine dénommée marabout-crocodile. C’est tôt, au bas âge confie le gamin, qu’il a quitté son village natal, Ndiédieng situé à environ 20 km au sud de Kaolack non loin des communes de
Ndiaffate et Keur Socé. Parti pour faire ses humanités au village de Keur Lahine Sakho, le jeune Alioune a fini par vivre le pire des cauchemars avec les sévices corporels dont il faisait l’objet des années durant comme en témoigne cette vidéo que nous présente Monsieur le Maire de Ndiédieng, Bocar Kanta Diallo. Enchaîné comme une bête sauvage et agressive, le garçon a fait une révélation de taille dans la douleur : il n’est pas une exception. Autrement dit,  son cas n’est pas isolé.  Deux autres talibés, victimes des mêmes traitements affligeants, sont encore pris en otage par le mara-mouton-geôlier.  Babacar et Mohamed espèrent échapper de cet enfer à l’instar du rescapé. Et puis, voyons bien les noms des jeunes otages : Mohamed, Babacar et Alioune. Ça renvoie aux premières heures de l’islam. À la lumière des informations contenues par cet élément vidéo, il urge de mettre en branle les services publics de l’ordre pour ôter définitivement de notre vue un tel spectacle aussi désolant, rébarbatif et hobteux. La vie humaine est trop sacrée pour qu’on en fait un instrument de jouissance personnelle. Au nom d’on ne sait quel principe religieux !
 *NOTA BENE :* Le village de Keur Lahine Sakho est de de Commune de Ndramé Escale située à l’ouest du pays. Arrondissement de Wack Ngouna, du département de Nioro du Rip, région de Kaolack.
 *Iboundoye Diender*
Tags: Daara, Serigne

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