SHEIKH ALASSANE SENE SUR LES ACCUSATIONS DE TERRORISME : « C’est une épée de Damoclès qu’ils ont voulu placer au-dessus de ma tête »

SHEIKH ALASSANE SENE SUR LES ACCUSATIONS DE TERRORISME : « C’est une épée de Damoclès qu’ils ont voulu placer au-dessus de ma tête »
Sheikh Alassane Sène a été écroué pour actes de terrorisme par intimidation et atteinte à la sûreté de l’État. Envoyé en prison, le 18 février 2016, il a passé 13 mois à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) du Cap Manuel Sheikh Alassane Sène est revenu sur cette affaire qui l’avait privé de liberté pendant plus d’une année. Invité de la Matinale de la radio de toute l’actualité, « Rfm Matin », i a défié les autorité judiciaires du pays, soutenant n’être ni de près ni de loin concerné dans ce dossier. « C’est comme l’épée de Damoclès qu’ils ont voulu placer au-dessus de ma tête. Mais cela ne m’ébranle pas du tout », dit-il. Cette affaire découle d’une série de messages qui était destinée plutôt à vouer aux gémonies les autorités du pays, après la marche de Paris de Macky Sall pour soutenir les victimes de Charlie Hebdo. « Salam les ennemis de l’Islam, vous avez commis des erreurs graves sur l’affaire Charlie, vous nous pousser a agir au Sénégal au nom de l’Islam, on est 19 membres d’Al-Qaïda déjà à Dakar, nous vous suivons de près à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.La menace vous concerne ainsi que vos enfants, toi et ton président (Macky Sall: Ndlr) » Il était destiné au ministre de l’intérieur d’alors, Abdoulaye Daouda Diallo, et à l’ancienne Directrice de la police nationale(Dgpn), Anna Sémou Faye. L’enquête ouverte par la suite a conduit à l’arrestation, par la Division des investigations criminelles (Dic), de Sheikh Alassane Sène. Ce dernier, qui se projette déjà à la présidentielle de 2019, est d’avis que ce dossier est rangé aux oubliettes. « Aujourd’hui, je ne pense même plus à ce dossier qui a été, pour moi, colporté depuis les loges de hautes hiérarchies. Je me concentre sur l’avenir de mon pays, Cela m’est plus important que ce dossier qu’ils ont bien voulu préparer pour le mettre sur mon dos. Le dossier ne me concerne ni de près ni de loin. C’est la raison pour laquelle, ils n’osent pas m’amener devant un juge. Je les défie »,lance-t-il.
Gawlo.net(L’Obs)

About Author