*TCHEY IDY ak MACKY !*

*TCHEY IDY ak MACKY !*
 *Chronique d’une amitié avortée…*
                  *Par Iboundoye Diender*
On ne le dire jamais assez, notre Prézi-bien-aimé hante le sommeil longtemps perdu de notre ami Idy, le néo-israélite qui sillonne le reste du monde depuis plusieurs semaines pour rencontrer la communauté sénégalaise établie à l’étranger. Il ne rate point la moindre occasion pour pilonner le chef de l’État. Inutile de revenir sur les raisons profondes opposant les deux hommes depuis l’aventure commune qu’ils ont partagée tant bien que mal aux côtés de leur mentor d’antan, Me Abdoulaye WADE. D’abord du temps des vaches maigres quand, du fait de l’emprisonnement du leader du PDS, la formation libérale était de plus en plus désertée par de nombreux cadres politiques par abandon volontaire ou par exclusion. Du temps où les Bocar Kane de Guédiawaye, Tété  Diedhiou des Parcelles Assainies, Jean Paul Dias ou Pape Oumar Kane de Dakar et bien d’autres hauts responsables ont rompu les amarres. Du temps où, fort de sa posture de régent de la galaxie Diouf, président de la République, Ousmane Tanor Dieng procédait, tambour battant, à ce qu’il appelait « le démantèlement du Pds ». Une opération de déstabilisation d’une formation politique accusée de s’être spécialisée dans les actions subversives tendant à menacer la stabilité du régime socialiste et par conséquent celle du pays si cher à la communauté internationale qui en fait un laboratoire démocratique. Le Sénégal étant considéré à raison comme une oasis où souffle le vent des libertés dans un désert africain démocraticide. Du temps où l’ogre Wade empêchait de tourner en rond certes, mais le Pds vivait des pires moments de son existence avec au firmament des défections, le départ massif de Me Ousmane Ngom (de fait n°2) du parti, en compagnie des Marcel Bassène, Cheikh Tidiane Touré, Moustapha Dieng, Baila Wane, Coumba Ba, Coumba Ndiaye, Sitor Ndour et un certain… Babacar Gaye (actuel porte-parole du Pds), pour ne citer que des plus en vue. Huum ! Du temps où, secoué et affaibli par la saignée douloureuse des cadres historiques, Me Wade s’employa à reprendre le contrôle de son patrimoine personnel, pardon son parti, en propulsant à nouveau le « revenant » Idy aux commandes. Autour de Ousmane Masseck Ndiaye et bien d’autres résistants-rescapés, le jeune ingénieur géologue Macky Sall, la foi en bandouliere, dirige la Cellule Initiatives et Stratégies (CIS) fraîchement créée sur les cendres de la Coordination des Cadres, avec comme mission principale, raviver la flamme de la contestation et entreprendre la conquête du pouvoir face à un pouvoir socialiste aux abois, à son tour miné par des querelles intestines : la guerre fait rage entre les légitimistes (Djibo Ka, Robert Sagna, Mamadou Diop, Habib Thiam, Mbaye Jacques Diop, Mata Sy Diallo, etc.) et les Redondateurs (Tanor, Abdourahim Agne, Khalifa Sall, Pape Babacar Mbaye, Souty Touré, Aîssata Tall Sall, Abdoulaye Makhtar Diop, Chérif Macky Sall, Mamadou Faye, etc.). Le rouleau compresseur social aidant, les Verts sont finalement emportés par les les secousses politiques telluriques. Wade à la tête d’une forte coalition (hétéroclite) arrive au pouvoir en mars 2000. La magie de la foi collective cède la place à l’envie de responsabilités  personnelles au coeur de l’État pour fortifier les carrières. Les appétences de pouvoir sont favorisées par l’âge avancé du capitaine du bateau, et les batailles de positionnement éclatent en plein jour. Les jeunes loups aux dents longues ne lésinent plus sur les positions pour se frayer un passage dans les méandres secrètes où se tracent les destins individuels. Macky SALL est dans la ligne de mire du fils-héritier putatif du Vieux Wade, Idrissa Seck en l’occurrence. Quiconque s’aventure à contester à l’éminence grise de Maître  ce legs naturel rendra gorge par l’épée du décret présidentiel. On n’est pas Sherpa attitré du roi pour rien. Macky SALL n’a pas échappé aux règles de Idrissa jusqu’à ce que, ironie du sort, il le suppléât à la Primature le 21 avril 2004. Grandeur et décadence de l’un. Envol irrésistible de l’autre ! Vers les cimes de la magistraltue suprême en mars 2012. Ainsi se résument les relations, aux relents d’une amitié avortée, entre les deux hommes. Des relations politiquement simples et humainement complexes  D’où la difficulté pour les esprits non avertis, à les fixer avec justesse  dans un temps réel, éternel. Le président Macky Sall aurait transféré la capitale du Sénégal à Thiės et d’en faire la plus belle ville du monde, Idy trouvera toujours en lui un « ngaaka » comme il aime l’appelle en ricanant. Le temps des relations avec Macky Sall s’est arrêté pour Idrissa Seck le 04 novembre 2002 au soir de sa nomination de chef du gouvernement dans lequel officiait l’actuel chef de l’État en tant que ministre. Les aiguilles de la montre politique n’ont point bougé pour lui depuis lors. C’est aussi simple que ça ! Dès lors, tout se voit pour Idy sous le prisme déformant de cette position ou station condescendante. Que faire donc face a cette attitude ? *Inaugurer, beaucoup inaugurer, encore inaugurer, toujours inaugurer !* *Ta bayiko ak Rabana.* Comme en 2012, en d’autres circonstances pourtant moins favorables pour nous, le peuple saura reconnaître les siens. Souverainement ! Wassalam.
*Iboundoye Diender*

Vidéo : Idrissa Séck détruit Macky Sall encore « Il ne peut même pas donner de l’eau aux sénégalais, il doit partir»

Le président de Réwmi a marqué l’étape de Paris par la rencontre avec les militants de la fédération de Rewmi-France à Clamart.Une rencontre d’échanges et de partages d’idées qui s’inscrit dans le cadre de la tournée politique internationale entamée depuis quelques semaines par le leader de Réwmi.

Idrissa Sck a saisi cette occasion pour
revenir à la charge lourdement contre le Président Sall. Il a abordé avec subtilité les questions liées à l’ouverture de son parti vers d’autres entités politiques en vue des présidentielles de 2019 pour asseoir une coalition si possible. Cependant il a posé des préalables qui sous-tendront tout rapprochement politique.

L’ex Pm a évoqué la convocation à la Dic du député Cheikh Bamba Diéye qui selon est une violation de la loi dit-il du fait de l’immunité parlementaire du leader de Fsd /bj avant d’inviter le Pdt Sall à quitter le pour à cause de son incapacité à fournir de l’eau aux sénégalais.

Tags: Idrissa, Seck

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