LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

Un no man’s land à l’Aibd

Le directeur de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd) gagnerait vraiment à affiner le visage on ne peut plus hideux que présente l’infrastructure aéroportuaire. En effet, de l’aérogare au fret, distants d’une dizaine de kilomètres, il n’y a pratiquement pas d’indications. Faute de panneaux de signalisation et d’éclairage, on se perd rapidement à cause notamment des nombreux bâtiments qui se trouvent sur le site. Compte tenu de cette situation, le directeur général, Abdoulaye Mbodji est prié d’engager des travaux en vue de mieux éclairer l’aéroport et de le doter de panneaux d’indications.

Levée du corps d’Ismaëla Deh

Restons à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd) pour parler de la levée du corps de l’émigré Ismaëla Deh mortellement fauché à Paris (France) et de la forte émotion notée lors de la cérémonie de levée du corps. Agé de 22 ans, le fils du défunt, qui n’a pas connu son père parti en France depuis 1998, a craqué comme pas possible plongeant ainsi l’assistance dans une grande émotion. Beaucoup n’ont pas pu retenir leurs larmes. Le jeune homme, totalement dévasté, était inconsolable. A souligner que le ministre Mamadou Talla a loué deux bus pour permettre aux parents éplorés de se rendre à Sinthiou Bamambé (Fouta) où feu Ismaëla Deh devait être inhumé. Le premier questeur Daouda Dia a également mis à la disposition des populations un bus pour faciliter leur déplacement.

Le proc et les noms de guerre

Dans ses réquisitions dans cette affaire des présumés terroristes, Ali Ciré Ndiaye est revenu sur les surnoms de certains accusés. Et c’est pour dire que seuls les accusés qui ont combattu dans les rangs de Boko Haram portent ces noms de guerre. Une occasion pour le représentant du parquet d’étaler ses connaissances sur l’origine et l’idéologie de tous les noms de guerre fièrement arborés par les accusés. Il s’agit de Abou Anwar, Abou Youssouf, Abou Zouber, Abou Yaffa et la liste est loin d’être exhaustive. Toutes ces personnes, dit-il, sont d’anciens combattants terroristes morts aux combats. Une démonstration en porte-àfaux avec les déclarations des accusés à la barre. Ces sobriquets seraient choisis pour perpétuer la sounna du Prophète (Psl).

Serigne Mbacké Ndiaye

Le président de Convergence libérale et patriotique (Clp), Serigne Mbacké Ndiaye a fait face à ses militants à la mairie de la ville de Pikine en présence du maire, Abdoulaye Thimbo et du ministre de la Jeunesse, Pape Gorgui Ndong. Une occasion pour l’ancien responsable du Pds de décliner ses ambitions politiques. Lesquelles ambitions se résument à la réélection du président Macky Sall au premier tour de la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. Pour ce combat ultime, il a décidé de quitter la cité du Rail pour militer dans le département de Dakar. Ainsi, loin de vouloir jouer les troubles fêtes, il a décidé de se ranger derrière les responsables trouvés sur place. Son slogan, dit-il, c’est «marcher séparés, frappons ensemble ». Par ailleurs, sur demande du ministre Pape Ndong, Serigne Mbacké Ndiaye a décidé de démarcher ses anciens camarades libéraux en l’occurrence Modou Diagne Fada. Il n’exclut pas également de faire rallier le candidat du Pds, Karim Wade. Seulement si Fada répond il ira sans Abdou Lama Sall de Tivaouane qui entend lancer un mouvement dans les Ldr pour supplier Fada de ne pas rejoindre Macky.

Omar Guèye offre 9 millions aux familles des pêcheurs

Le ministre de la Pêche, Oumar Guèye était à Mbour hier, pour rencontrer les familles des 9 pêcheurs qui ont disparu en mer depuis la semaine dernière pour les rassurer que les recherches se poursuivent pour retrouver leurs enfants. Le ministre de la Pêche n’est pas allé avec les mains vides. Il a remis une enveloppe de 9 millions aux différentes familles des pêcheurs disparus en mer, soit un million pour chacune.

Thierno Bocoum au Mali

Le président du mouvement Agir était hors du pays. Thierno Bocoum était l’hôte du candidat à la présidentielle malienne, Soumaïla Cissé. L’ancien responsable rewmiste à l’instar de beaucoup d’autres leaders politiques de la sous région, a pris part à la cérémonie d’investiture de Soumaïla Cissé pour la présidentielle au Mali. Thierno Bocoum a profité de son séjour au Mali pour rencontrer et discuter avec l’ancien Premier ministre et tête de file de l’opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo. Aussi, le président de Agir a reçu plusieurs associations de la communauté sénégalaise vivant au Mali. Il a pris la peine de visiter le lieu de travail de certains et effectué des visites de proximité.

Me Cheikh Niass lance le mouvement 100%

Le mouvement 100% est porté sur les fonds baptismaux par Me Cheikh Niass, avocat en Bretagne (France). Selon son initiateur, ce mouvement holiste, qui s’intéresse à tous les secteurs d’activités des Sénégalais, ambitionne de redonner le pouvoir au peuple en limitant celui des dirigeants. Cela en travaillant à rendre les citoyens proactifs et non réactifs. La robe noire puise sa motivation des décennies d’échecs colorées au gré des couleurs des partis qui se succèdent au pouvoir au Sénégal. «Le mouvement 100% se veut être un système holiste, avec un diptyque relatif à l’individu et au système. Du point de vue individuel, il s’agit de développer le concept Citoyenneté 20/20.

Le fils de Sidi Lamine Niasse plonge

Du point de vue sociétal ou systémique, il s’agira de développer le concept de Yay (Yatal ak Yémalé). En somme, c’est un système qui s’ouvre à tous (Yatal), et qui prône l’égalité des chances (Yémalé)», écrit l’avocat dans le préambule du mouvement. L’initiateur du mouvement 100% opte pour une démocratie originelle, avec l’instauration du tirage au sort politique pour permettre au peuple de participer à la vie politique. Jetant un regard critique sur le landerneau politique sénégalais, le fils du PDG du groupe Walfadjri, pense que les alternances ont fini de démontrer l’absence d’une force politique capable de proposer un modèle de société alternatif. «Le clientélisme, les pratiques claniques et la volonté de satisfaire les intérêts particuliers au détriment de la grande majorité, et de l’avenir de notre pays, nous mènent à une situation critique», constate-t-il en annonçant le lancement très prochainement du mouvement à Dakar.

Procès du trafic de médicaments à Touba

L’avocat de l’Ordre des pharmaciens crie déjà à une parodie de procès. Pour Me Abdoulaye Babou, les deux personnes arrêtées par la gendarmerie avec une importante quantité de médicaments à Touba et dont le procès s’ouvre, aujourd’hui, à Diourbel, ne sont que des lampistes. Pour la robe noire, les enquêteurs devaient mettre la main sur les commanditaires. Il se désole du fait que des pistes de recherche pour arrêter les véritables destinataires de ces médicaments ne soient pas exploitées. Raison pour laquelle, il reste pessimiste quant au succès de la lutte contre le trafic de médicaments dans la capitale du mouridisme.

Babacar Gaye s’explique

Le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds), Babacar Gaye, a expliqué lundi à Kaffrine que sa décision de se retirer des commissions chargées de la vente des cartes de cette formation en vue du renouvellement de ses instances, tenait à «une divergence de vues profondes» qui ne remet toutefois pas en cause son engagement aux côtés de l’ancien président Abdoulaye Wade. Cette décision a été prise, selon l’Aps, «par convenance personnelle. Mais en réalité», elle fait suite à «une divergence de vues profonde avec la manière dont le parti est administré et avec la manière dont ces initiatives ont été prises», at- il expliqué en allusion à la vente des cartes du Pds et à la conduite des opérations de renouvellement des instances du Pds ?

Babacar Gaye s’explique (bis)

Le porte-parole du PDS organisait une rencontre avec ses militants à Kaffrine, son fief, «pour examiner la situation actuelle qui prévaut» au sein de la formation libérale, qui se présente désormais comme une des principales forces de l’opposition sénégalaise. «Nous n’étions pas en phase avec eux sur la façon d’organiser la tournée et sur la composition des membres de la tournée», a précisé Babacar Gaye. Il a fait valoir que compte tenu de sa fonction de porteparole du Pds, «il n’est pas acceptable» que son parti s’engage dans «une réforme aussi importante» sans que lui ne soit «au coeur du dispositif». «C’était pour tirer la sonnette d’alarme que je m’étais décidé de me retirer de ces commissions, il ne s’agissait pas d’une démissionner de ces commissions mais plutôt d’un retrait de ces dernières », dit-il.

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