Après avoir pleuré comme une Madeline sur le sur le site Igfm: Youssou Touré se défoule sur la presse, qui a relayé ses larmes

Après avoir pleuré comme une Madeline sur le sur le site Igfm: Youssou Touré se défoule sur la presse, qui a relayé ses larmes

L’histoire des deux véhicules de fonction qui lui ont été retirés semble rester coincée, telle une arête de poisson, en travers de la gorge de Youssou Touré. Toute honte bue, ce dernier a claqué langue encore hier sur l’affaire et s’est défaussé sur la presse, qui a relayé ses larmes consécutives à l’humiliation de sa vie, qu’il dit avoir subie par le fait du retrait des véhicules de fonction par l’Etat.
Il faudra s’attendre à d’autres pitoyables sorties médiatiques, agrémentées par des tombereaux de larmes du ministre conseiller, Youssou Touré. Non content du traitement par la presse de ses larmes versées, lors d’un entretien avec le site d’information Igfm, évoquant un pan de sa traversée du désert avec Macky Sall, face à la soldatesque de l’ancien Président Abdoulaye Wade, l’instituteur apériste a laissé éclater sa colère et a promis de verser davantage de larmes. Et ceci, à chaque fois qu’il se remémorera ces moments difficiles de la vie, mais surtout quand il pensera à sa défunte mère.

«Les véhicules ne me montent pas à la tête ; j’ai eu mon véhicule personnel en 1979 ; je n’ai jamais pris un car-rapide»
M. Touré a précisé d’emblée que l’affaire du retrait des véhicules de service par l’Etat remonte à un an, avant de déplorer la manière dont les voitures lui ont été retirées. Aussi, martèle-t-il à l’endroit de ses détracteurs tapis au Palais et dans les autres sphères de l’Etat. «Les véhicules ne me montent à la tête. J’ai eu mon propre véhicule en 1979, alors que j’étais à Tambacounda. C’est donc mal me connaître que d’établir un lien entre mes larmes et l’histoire des véhicules de fonction retirés», a soutenu l’instituteur apériste. Qui affirme avoir toujours vécu dans le confort. «Je n’ai jamais été pauvre. Dieu merci. Ce n’est pas pour me jeter des fleurs, mais je n’ai jamais connu la misère ou certaines difficultés. Je n’ai jamais pris un car-rapide ou ndiaga-ndiaye», a-t-il soutenu, hier, face à la presse, à leur siège de l’Ois de Pikine. Triste et déplorable.

«J’ai versé des larmes parce que l’émotion m’a étreint, « Maa tay », et on tente de me discréditer et me tourner en dérision»
Le ministre conseiller a tenté de relativiser ses tombereaux de larmes versés. «Quand, au détour d’une petite interview, on me rappelle certaines choses, j’en étais ému aux larmes. J’ai versé des larmes, Maa tay ! Sachez que tous les jours, je verserai des larmes. Je suis un être humain. Qui n’a pas versé des larmes dans ce pays ? Quand on a un cœur, on verse naturellement des larmes. Mais, on tente de me discréditer et me tourner en dérision, parce que l’émotion m’a étreint et j’ai versé des larmes. Est-ce une honte ou un délit que de verser des larmes ?  On a l’impression que l’objectif premier des uns et des autres est de détruire l’individu et de le diaboliser. J’ai pleuré, et des gens en font une montagne. Mais, je vais pleurer tous les jours, surtout quand je me souviendrai de ma défunte mère. Il n’y a que des monstres et surtout des monstres humains qui ne versent pas de larmes. Ils n’ont qu’à continuer à écrire, m’accabler et me traiter de tous les noms d’oiseaux, mais ils ne me verront jamais faiblir», a-t-il laissé entendre. Pitoyable ;

Gawlo.net (Les Echos)

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