IL A ÉTÉ FAIT PARRAIN DE LA PROMOTION 2016 DE L’ISEG: Jour de gloire pour Momar Seyni Ndiaye !

IL A ÉTÉ FAIT PARRAIN DE LA PROMOTION 2016 DE L’ISEG: Jour de gloire pour Momar Seyni Ndiaye !
La presse était à l’honneur samedi dernier dans l’enceinte du stadium Marius Ndiaye. Non pas qu’une sélection de journalistes y disputait une partie de basket-ball mais parce qu’un de ses doyens y était distingué. Momar Seyni Ndiaye, vétéran de la profession et journaliste ayant blanchi sous le harnais, était en effet célébré à travers la sortie de la promotion 2016 de l’ISEG (Institut supérieur d’entrepreneurship et de gestion). Institut de référence ayant formé presqu’une génération de cadres dans des métiers variés, pionnier de l’enseignement supérieur privé dans notre pays, accueillant des étudiants d’une trentaine de nationalités, l’ISEG a donc honoré notre confrère et ami Momar Seyni Ndiaye en en faisant le parrain de sa promotion 2016. Une promotion comprenant des étudiants diplômés en licence ou master dans des spécialités comme le journalisme (notre collaborateur Bassirou Dieng fait partie des heureux récipiendaires) mais aussi en transport et logistique, commerce international, banques, finances et assurances, transit etc. En tout, quelque 1600 pensionnaires de cet institut devaient recevoir leurs précieux parchemins à l’issue d’une formation de trois ou quatre ans sur l’un des 30 campus de l’Institut implantés partout à travers le territoire national. C’est donc cette grosse, grosse, grosse promotion qui avait comme prestigieux parrain Momar Seyni Ndiaye. Journaliste diplômé du Cesti à la fin des années 70, Momar Seyni Ndiaye a fait les beaux jours du quotidien national «Le Soleil» où il a officié dans presque tous les desks avant de prendre la direction de la communication de la Sones. Avant cela, il avait poursuivi ses études en France où il avait décroché un diplôme de troisième cycle en journalisme et communication. Homme de médias, mais aussi enseignant, «Seydina» a formé plusieurs cohortes de journalistes -et pas seulement puisqu’il dispense aussi des cours de marketing- au Sénégal. Notamment à l’ISEG et dans d’autres écoles comme l’Ensut, Bem, le collège Saint-Michel, l’Ucao. C’est qu’il aime dispenser le savoir, Momar !

C’est cet engagement et cette générosité que l’ISEG, par le biais de son Pdg, M. Mamadou Diop, et son épouse, a tenu à récompenser. Jour de gloire, donc, pour Momar Seyni Ndiaye honoré dans un stadium Marius Ndiaye plein comme un œuf de parents des récipiendaires, d’amis, d’autorités étatiques, de personnalités du secteur privé mais aussi de journalistes venus communier avec le héros du jour élégant dans son grand boubou d’une blancheur immaculée.

Parmi les autorités et personnalités présentes, El Hadj Kassé, ministre conseiller en communication du président de la République, Innocence Ntap Ndiaye, présidente du Haut conseil du dialogue social (et ancienne collègue de Momar Seyni Ndiaye à la Sones), le directeur de l’Enseignement supérieur privé, le doyen de la faculté des sciences juridiques de l’Ucad, l’architecte Pierre Goudiaby Atépa et son ami l’expert-comptable Moctar Bâ etc.

Prestation de la Musique principale des Forces armées, playback des groupes de hip hop Bidew Bou Bess, Dara Dji, Da Brain avec le chanteur chanteur gambien Baye Babou en guest star, de la chanteuse Abiba etc., l’ambiance ne manquait pas pour relever cette fête du Savoir destinée à fêter la sortie de promotion de 1600 jeunes diplômés devant venir grossir le marché du travail national -ou celui des pays d’origine des étudiants étrangers. Une fête destinée surtout à fêter un illustre parrain qui a contribué à donner ses lettres de noblesse à une profession qui était vue, il y a 30 ans, au mieux comme étant constituée par des artistes, et au pis, comme un repaire de saltimbanques !

Journalistes talentueux, brillant analyste, débatteur redoutable, enseignant généreux: Momar Seyni Ndiaye méritait assurément d’être choisi pour être le parrain d’une promotion d’élèves. L’Iseg l’a fait et les journalistes sénégalais lui en savent gré ! L’heureux parrain sait bien évidemment qu’il a droit aux félicitations du «Témoin» quotidien qu’il a contribué à mettre sur les rails !

M. O. N. (Le Témoin)

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