LUMIÈRE

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La transparence dans la gestion publique, une quadrature du cercle au Sénégal, malgré les corps de contrôle, la Crei, l’Ofnac, la Cour des Comptes et la hiérarchie administrative tout court. A preuve, le rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption qui ne paraît pas, depuis que sa présidente, la teigneuse Nafi Ngom Keïta, a été virée. les accusations de deux poids deux mesures, « Coumba am ndey et de Coumba amoul ndey », dans le traitement des dossiers émanant des structures de contrôle, n’en sont que plus étayées. Pourtant, le Sénégal est le pays où le dispositif répressif en matière de corruption et concussion est le plus complet. Malheureusement, la politisation des poursuites ôte tout caractère de justice à celles-là. Aussi, quand l’ancien ministre de l’Énergie, Thierno Alassane Sall, s’en remet à une commission d’enquête parlementaire, pour éclairer les Sénégalais sur la gestion de la ressource nationale, cela nous parait être une façon de noyer le poisson. Car, tout le monde sait que ce parlement n’enquêtera jamais sur cette affaire. Alors, de grâce, TAS, parlez à votre peuple directement.

 

Waa Ji (Les Echos)

Categories: CHRONIQUE
Tags: LUMIÈRE

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