Keem Taan Gi DIALOGUE C’est du pardon ! Il faut bien dans un pays qui semble marcher sur la tête en plus d regorger de paradoxes. Ainsi, le Président Sall a pardonné aux insulteurs du web dont le plus fameux est devenu une star pour les médias. Il a également instruit son Premier ministre de présenter ses vœux à son prédécesseur lors de la grande prière de la Tabaski avant d’appeler à un dialogue… politique. Mais il faut plus que ça pour faire lâcher du lest à Me Wade. Peut-être que ça viendra avec de la bonne volonté… Signe de dégel dans un pays où le sentiment le mieux partager est que le temps est à la politique. Le temps du travail au placard. En effet, dans un pays aussi pauvre et qui fait encore la manche même si on nous fait croire l contraire, voilà plus de quatre jours que le temps du travail est suspendu… La fête du mouton se poursuit. Et en attendant que le dialogue politique se précise, il faudra bien que cette race qui tient le pays en otage se parle. Le Sénégal en a bien besoin pour que tout le monde se remette sérieusement au travail. Et plus qu’un dialogue politique, religieuse, sociale et économique. Bref, il nous faut réapprendre à marcher sur les pieds et non sur la tête comme on en a pris l’habitude. On verra peut-être, à ce moment-là, c’est-à-dire lorsque le pays se sera remis au travail, la route qui mène vers l’émergence. Ce qui sera toujours mieux de vivre dans les nuages. Kaccor Bi (Les Echos)

Keem Taan Gi  DIALOGUE  C’est du pardon ! Il faut bien dans un pays qui semble marcher sur la tête en plus d regorger de paradoxes. Ainsi, le Président Sall a pardonné aux insulteurs du web dont le plus fameux est devenu une star pour les médias. Il a également instruit son Premier ministre de présenter ses vœux à son prédécesseur lors de la grande prière de la Tabaski avant d’appeler à un dialogue… politique. Mais il faut plus que ça pour faire lâcher du lest à Me Wade. Peut-être que ça viendra avec de la bonne volonté… Signe de dégel dans un pays où le sentiment le mieux partager est que le temps est à la politique. Le temps du travail au placard. En effet, dans un pays aussi pauvre et qui fait encore la manche même si on nous fait croire l contraire, voilà plus de quatre jours que le temps du travail est suspendu… La fête du mouton se poursuit. Et en attendant que le dialogue politique se précise, il faudra bien que cette race qui tient le pays en otage se parle. Le Sénégal en a bien besoin pour que tout le monde se remette sérieusement au travail. Et plus qu’un dialogue politique, religieuse, sociale et économique. Bref, il nous faut réapprendre à marcher sur les pieds et non sur la tête comme on en a pris l’habitude. On verra peut-être, à ce moment-là, c’est-à-dire lorsque le pays se sera remis au travail, la route qui mène vers l’émergence. Ce qui sera toujours mieux de vivre dans les nuages.  Kaccor Bi (Les Echos)

Keem Taan Gi

DIALOGUE

C’est du pardon ! Il faut bien dans un pays qui semble marcher sur la tête en plus d regorger de paradoxes. Ainsi, le Président Sall a pardonné aux insulteurs du web dont le plus fameux est devenu une star pour les médias. Il a également instruit son Premier ministre de présenter ses vœux à son prédécesseur lors de la grande prière de la Tabaski avant d’appeler à un dialogue… politique. Mais il faut plus que ça pour faire lâcher du lest à Me Wade. Peut-être que ça viendra avec de la bonne volonté… Signe de dégel dans un pays où le sentiment le mieux partager est que le temps est à la politique. Le temps du travail au placard. En effet, dans un pays aussi pauvre et qui fait encore la manche même si on nous fait croire l contraire, voilà plus de quatre jours que le temps du travail est suspendu… La fête du mouton se poursuit. Et en attendant que le dialogue politique se précise, il faudra bien que cette race qui tient le pays en otage se parle. Le Sénégal en a bien besoin pour que tout le monde se remette sérieusement au travail. Et plus qu’un dialogue politique, religieuse, sociale et économique. Bref, il nous faut réapprendre à marcher sur les pieds et non sur la tête comme on en a pris l’habitude. On verra peut-être, à ce moment-là, c’est-à-dire lorsque le pays se sera remis au travail, la route qui mène vers l’émergence. Ce qui sera toujours mieux de vivre dans les nuages.

Kaccor Bi (Les Echos)

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