Que lui reste – t-il à faire Moussa Sy ? Aboyer, encore aboyer, toujours aboyer …

Que lui reste – t-il à faire Moussa Sy ? Aboyer, encore aboyer, toujours aboyer …

L’on se demandait où se terrait le malheureux vaincu des Législatives du 30 juillet dernier, le pauvre maire de la Commune des Parcelles Assainies, Moussa Sy.  Et voilà  qu’il  réapparait par le truchement d’une émission dans une télévision de la place.  On aurait dit un fantôme de retour ! Bien maigres les arguties  qu’il a servies pour expliquer son humiliation du 30 juillet dernier où il a été laminé jusque dans son bureau de vote. Lui qui se prenait pour un « Lion », même si c’était celui de nos « Simb », le voilà qui descend bien bas en aboyant comme un cerbère. Il doit bien être  malheureux ! Pour expliquer le coup « Ko » reçu de son adversaire,  le fringant Amadou Ba, il nous sert une chanson tirée par les cheveux et qu’il vient de découvrir.  Un demi-milliard distribué dans son bled pour les besoins des Législatives 2017! De quoi faire de chaque foyer de cette commune, millionnaire ou du moins  demi-millionnaire pour les moins bienheureux.

Il faudra bien que le maire des Parcelles Assainies qu’il n’a  jamais réussi à assainir, revienne sur terre ou à la dure réalité de la vie  et  qu’il sache qu’il a été terrassé par plus fort que lui. Et c’est  au niveau des propositions porteuses pour sa commune, pendant que lui rêvait debout sans avoir la « pesanteur » d’un Amadou Ba, un homme d’idées qui pose des actes concrets qui sont loin d’être des chimères. En sport, on aurait dit de Moussa Sy qu’il est un pauvre perdant. Il a été battu et de la plus belle des  manières. Il aurait été un gentleman qu’il ferait profil bas en rasant les murs après avoir salué la grandeur de son adversaire dont l’ambition est de changer le visage de la commune où il habite et qui en a bien besoin. C’est mieux que d’aboyer avec de fausses accusations qu’il peinerait à justifier.  Il est toujours de bon ton de s’asseoir sur les plateaux d’une télévision, en rêvant debout et y raconter des billevesées. Pas du tout joli de s’accrocher à des balivernes pour écorcher la victoire éclatante d’un grand monsieur. Il ne resterait donc au maire des Parcelles que de réveiller les gens comme un caniche. Aboyer, encore aboyer, toujours aboyer !!! Très mince pour convaincre….

Madior Salla

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