AMADOU BA, MINISTRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN: «Le taux de croissance de l’économie sénégalaise a connu une phase d’accélération depuis 2012»

AMADOU BA, MINISTRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN:  «Le taux de croissance de l’économie sénégalaise a connu une phase d’accélération depuis 2012»

Le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan a organisé, hier, à Dakar un atelier de validation technique de la Revue annuelle conjointe (Rac 2017) de la Politique économique et sociale. Un atelier «technique» qui devra mettre en exergue les insuffisances et les faiblesses avec des directives à fort impact sur le développement économique et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Amadou Bâ a présidé hier un atelier consacré à la validation technique des résultats de la Revue annuelle conjointe de la politique économique et sociale. Une rencontre au cours de laquelle le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan a déclaré qu’au plan macroéconomique, le taux de croissance de l’économie sénégalaise a connu une phase d’accélération depuis 2012, en empruntant une pente positive pour atteindre un niveau supérieur à 6% pendant deux années consécutives de pleine mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse), en 2015 et 2016. Une première selon lui depuis 1980. Le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan a estimé que cette croissance du produit intérieur brut (Pib) est désormais fondée sur des améliorations importantes dans la production agricole. Mais aussi, ajoute-t-il, elle est liée aussi à la mise en œuvre des projets phares du Pse, notamment dans son volet «Infrastructures» qui soutiennent la consommation domestique.

Pour la présente édition qui porte sur les réalisations de l’année 2016, un processus participatif a été mis en place sous la supervision du secrétariat technique du Cadre harmonisé de suivi évaluation des politiques publiques (Case). C’est l’occasion pour le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan de «féliciter» tous les acteurs et les services étatiques qui ont travaillé en collaboration avec le secrétariat technique du Case, pour arriver à ce produit. Pour Amadou Bâ, la première leçon à tirer de ce processus est que «la culture du suivi et de l’évaluation» est devenue, selon lui, une réalité sectorielle. «C’est avec beaucoup de fierté que je note que la quasi-totalité des départements ministériels ont tenu leurs revues sectorielles. Vingt rapports sectoriels ont été validés pour une cible de trente, et cinq autres sont en cours de consolidation», a souligné le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan.

Amadou Bâ d’ajouter que, parallèlement, les régions ont également organisé des revues régionales et les 14 sont déjà disponibles. «Les conclusions issues de ces discussions sectorielles et régionales ont permis aux yeux du ministre de préparer le projet de rapport provisoire de synthèse sur lequel nous nous penchons aujourd’hui pour en apprécier les résultats et échanger sur les contraintes à prendre en charge. Je vous rassure d’ores et déjà, que les recommandations issues de la RAC et ayant une incidence budgétaire feront l’objet d’un examen minutieux au moment du débat d’orientation budgétaire», a-t-il dit.

( source La Tribune )

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