XOROM SI : LE ‘’CËPI CËPI’’ D’UN BAD BOY !

XOROM SI : LE ‘’CËPI CËPI’’ D’UN BAD BOY !

Appendre à un vieux singe à faire des grimaces, c’est qu’a tenté de faire Barth, le ‘’sale gosse’’,  trublion de la République, le jeudi 23 mars dernier, à l’Assemblée nationale.

Ce qu’il ne sait pas, et que son Jean Paul Dias de père a oublié de lui conter, c’est le passé de Niasse, le bouillant étudiant qui malmenait à l’Université de Dakar, actuelle UCAD, les étudiants anti-Ps. Le Niasse des années soixante rappelle étrangement le Barth actuel. Qui s’y frottait, s’y piquait ! Les nerfs à fleur de peau, il préférait aller cogner et se faire cogner que d’aller tailler bavette, en mangeant, au resto universitaire.

Ceux qui l’ont connu au lycée à St-louis et à Dakar à l’université savent de quel bois il se chauffe. Ceux, aussi, avec qui il partageait les séances du Conseil de cabinet, sous Senghor et Diouf, se rappellent sûrement de  sa témérité. Et quelqu’un comme Djibo Kâ, dont il a été le mentor et, ensuite,  le ‘’meilleur’’ ennemi, n’oubliera pas le coup de point que ce dernier lui avait placé en pleine figure.

Un tel bagarreur, habitué au ‘’cëpi cëpi’’ dans le campus des années 60  de l’Université de Dakar,   il faut ne pas le connaître pour le défier ! Et le pauvre Barth, l’a appris à ses dépends. Et aucun ‘’cëpi cëpi’’ ne lui sera toléré par le vieil hussard. Mais malheureusement,  ‘’Oh rage ! Oh désespoir ! Oh vieillesse ennemi’’… ! Sinon Barth aurait la punition qu’il mérite.

M. D.

 

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MOUSTAPHA NIASSE MONTRE SES BICEPS
«ku fi cëpi cëpi fii nga may fekk»
Alors que pour les questions, le Premier ministre demandait aux ministres concernés de répondre, pour l’affaire Khalifa Sall, c’est lui personnellement qui est monté au créneau. Dès lors, sans demander la parole, Dias a perturbé son intervention pendant plusieurs minutes. Et pendant tout ce temps, Moustapha Niasse n’a cessé de le rappeler à l’ordre, lui signifiant qu’il n’avait pas la parole et qu’il devait s’asseoir et se taire. Barthélemy, qui n’en avait cure des remontrances du président de l’Assemblée, a déversé sa bile sur le Pm et le chef du législatif, avant de quitter la salle, suivi par Aminata Diallo. Ce qui a permis la poursuite des débats. Mais, avant de clore le face-à-face entre le Premier ministre et les députés, Moustapha Niasse est revenu sur l’incident.
Et c’était pour affirmer qu’il a suffisamment de poigne pour faire respecter l’ordre dans la salle, sans avoir recours au règlement intérieur, qui lui permet de recourir à la force publique pour expulser un député perturbateur. «C’est d’hommage que ceux qui devraient écouter cela (Dias) ne soient pas là. L’article 53 du règlement intérieur dit ceci : l’Assemblée nationale étant le lieu par excellence du débat démocratique, celui-ci doit être serein, courtois et impersonnel. Les autres articles disent en substance ceci : dans les cas exceptionnels, susceptibles de bloquer les travaux, tels que les injures, les invectives, les menaces, la bagarre, l’agression, le président peut prononcer l’expulsion temporaire… Si j’applique ça, si quelqu’un fait ce qui vient de se passer, je le mets dehors. Mais je ne le ferai jamais», a indiqué Niasse. Et de s’expliquer : «Je crois avoir suffisamment d’autorité pour faire respecter le règlement intérieur, sans demander au colonel Dione d’aller expulser un député. Je ne le ferai jamais. Car j’ai suffisamment de poigne pour ne pas laisser quelqu’un troubler durablement les travaux de l’Assemblée. On peut troubler, mais ça ne durera pas. Car ici, personne n’est au-dessus des autres. Nous sommes tous d’égale dignité. Je peux recourir à la force publique, mais je ne le ferai pas. Celui qui fait le récalcitrant ici me trouvera sur son chemin (ku fi cëpi cëpi fii nga may fekk)», dit-il.

Mbaye THiandoum (Les Echos)

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