TENTATIVE ILLÉGALE DE VENTE DE VÉHICULE: Un Toubab traîne en justice son ex-épouse

TENTATIVE ILLÉGALE DE VENTE DE VÉHICULE: Un Toubab traîne en justice son ex-épouse

Quatre individus ont été attraits hier devant la barre du Tribunal des flagrants délits de Dakar. Tout ce beau monde était poursuivi, entre autres, pour abus de confiance et faux et usage de faux en documents administratifs. Il s’agit de Katy Mbaye, Mountaga Thiam, Saliou Cissé et Mame Awa Mbacké Ndiaye.

Tout est parti de la plainte d’un Toubab du nom de Daniel Graft contre son ex-épouse, la dame Mame Awa Mbacké Ndiaye. Avant que leur mariage scellé en grande pompe ne vole en éclat, le Toubab avait offert à sa désormais ex-femme une rutilante bagnole. Mais puisque le courant ne passait plus entre eux, Daniel Graft a décidé de reprendre son bien. Dans la foulée, il a également mis un autre nom sur les papiers afférents au fameux véhicule, pour parer à toute éventualité. Son ex-épouse ayant flairé le coup, a pressé le pas en se rapprochant d’une agence de transit de la place dirigée par une certaine Katy Mbaye. En effet, elle voulait tout simplement vendre le véhicule en catimini au nommé Saliou Cissé qui avait déjà casqué la bagatelle de 5 millions FCfa. Mais la transitaire Katy Mbaye qui a été contactée pour cette transaction, était dans l’impossibilité de sortir le véhicule en question du port de Dakar. Ayant plus d’un tour dans son sac, elle n’a rien trouver de mieux à faire que de falsifier la carte d’identité du sieur Salif Bakhoum qui se trouvait sur les nouveaux papiers de la voiture. Et ce, grâce à l’expertise d’un de ses agents répondant au nom de Mountaga Thiam. Quand le Toubab a découvert la supercherie, il était dans tous ses états. C’est sur ces entrefaites qu’il a porté plainte contre son ex-épouse. L’enquête diligentée par la police a par la suite permis l’arrestation des autres éléments de la bande. A la barre, les transitaires ont reconnu leur forfait contrairement à leurs deux autres co-prévenus. Mais les faits étaient constants aux yeux du maître des poursuites, ils risquent tous deux ans de prison dont six mois ferme. L’affaire a été mise en délibéré à la date du 10 janvier.

Tribune

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