Edito: Diantre ! Qu’avons- nous fait à Macky Sall pour mériter un tel ministre ?

Edito: Diantre ! Qu’avons- nous  fait à Macky Sall  pour mériter un tel ministre ?

Quand le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, dit s’adosser à la loi pour priver la presse sénégalaise d’une aide- qui n’est pas de l’aumône, mais un droit-, faut-il en rire ou en pleurer ? Un très singulier ministre qui n’aurait jamais été  à ce poste  si justement la loi s’appliquait  à lui. On se  passe de ses incartades anciennes alors qu’il ne rêvait même pas à être ministre. Mais quand devant les Sénégalais, il se singularise en déclarant,  péremptoire,   que c’est l’épouse du chef de l’Etat, Marième Faye, qui nomme et dégomme à des postes ministériels et autres. Quand  donc un ministre  se hasarde à dire de telles énormités, dans tous les pays où la loi s’applique dans toute  sa rigueur, un tel monsieur aurait été remercié à la minute qui a suivi sa déclaration pour le moins scandaleuse et insultante pour celui qui préside aux destinées de ce pays. On lui aurait laissé porter son costume de ministre si  au moins, depuis sa nomination, il avait posé des actes majeurs, mais le Monsieur s’illustre par sa carence managériale et intellectuelle. Si, si !!! Il faut l’écouter pour s’en rendre compte. Partout, dans tous les secteurs qu’il administre, les acteurs déplorent son incompétence. Et ce n’est pas nos confrères du «  Quotidien » qui nous démentiront pour lui avoir consacré un volumineux dossier où ils listent ses insuffisances. C’est certainement ce qui lui a valu sa hasardeuse déclaration devant les députés taxant les partons de presse de délinquants fiscaux  pour une aide qui ne représente presque rien par rapport aux sommes déboursées par des entreprises publiques pour leurs insertions publicitaires dans le dernier numéro de Jeune Afrique où l’on nous présente un Sénégal pour le moins très idyllique.  On voit mal  la Cour des Comptes sommer ces entreprises à justifier ces insertions dans le journal panafricain.  Et si les entreprises de presse avaient le même traitement que JA, c’est certain qu’elles se passeraient de l’aide à la presse. Mbagnick Ndiaye, c’est une calamité qui n’ouvre la bouche que pour dire de flagrantes contradictions.

On peut bien se demander  ce que nous avons bien  pu faire au Président  Macky Sall pour mériter un tel Monsieur.

Madior SALLA

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